Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas proposé de livre à lire… Ou a regarder.

Car celui-ci se regarde, s’admire, s’ouvre et se referme en un clin d’œil. Simplement le temps d’avoir entr’aperçu une couleur, une lumière, un visage. Jane Evelyn Atwood est photographe, avec plusieurs œuvres, déjà, à son actif. Vous pouvez découvrir quelques facettes de son travail sur son site internet. Beaucoup de noir et blanc, vous verrez, pourtant celui dont je vous parle aujourd’hui propose des photographies couleur. J’ai flashé sur la couverture. La mise en scène, mais bien avant, la couleur. Une émotion ressentie uniquement par ces mélanges d’intensité, ce bleu avec ce noir, l’obscurité face à la lumière… J’adore cette image. Cette photographie. Puis, c’est vrai, j’ai un peu triché, j’ai vu les épreuves passer, les défaits se déplier devant moi. J'ai eu le temps de les observer !
Puis voilà que les RIP d’Arles arrivent, voilà qu’Atwood est là et bien là ! Je suis allée la voir. Heureusement pour moi, elle vit en France depuis 1971 et parle bien français. C’est toujours compliqué d’expliquer une émotion dans une autre langue. Elle a passé trois ans sur cette île qu’elle photographie d’une manière si particulière, trois ans de vie mais accompagnée d’un « garde du corps » (il fallait bien), au bout desquelles elle ravie une photo par ci, une pose par là. Et cette lumière… Bref, j'aurais bien voulu vous en montrer quelques photos intérieures mais en attendant, voici la couv.



Elle rend un peu plus sombre que la normale avec mes trifouillages de PDF et de JPG, alors je vous encourage d'autant plus à jeter un oeil la prochaine fois que vous passez chez votre libraire ;)