Le nouveau James Bond est sorti et bien sorti.
Avec ma maman, adoratrices de ce cher Pierce Brosnan, nous nous étions dit "Ah, il est blond". James Bond blond, ça ne pouvait évidemment pas le faire. Après tout, quel public féminin va voir JB pour l'action du film... ? Soyons honnêtes, cf. le billet précédent.
Bref, pas convaincue, j'entends tout de même la critique réagir positivement à la sortie du film. Ni une ni deux, je vais le voir.
Et bien contrairement au(x) JB précédent(s) il est très bien !!
Enfin un james Bond qui se prend des torgnioles, enfin un héros qui se rate quand il tombe, enfin un homme qui regarde pas si sa cravate est bien mise alors qu'il vient de dégommer 25 terroristes, enfin de la virilité à l'état pur et qui, en plus, fait REEL. Notez qu'à ce stade là, on se fout totalement de la couleur de ses cheveux. Dans "Meurs un autre jour", Pierce se retrouvait à faire du surf sur une déferlante de 3 km de haut, après avoir découpé feue sa voiture, le tout au pôle nord (ou sud) et il me semble qu'il a pas une goute d'eau sur lui. *mode je suis un fou mais j'abuse*. Lequel au début du film, FEINTE un arrêt cardiaque... *bis*. Bref, du foutage de gueule malgrès la belle qu'il avait (et a toujours).
Dans celui-ci, notons tout d'abord que la film est adapté du roman (the one, the only) de Ian Fleming. Un livre, toujours mieux qu'un livre, à la base, donc ce film présage du bon. On découvre alors le premier "permis de tuer" de Bond, James, qui obtient le grade de double zéro sept. Et voilà un James Bond plus bourrin, plus "je me salis les mains", plus je fonce, plus je me salis tout court, plus... vrai agent spécial de sa majesté. Du style qui se ramasse quand il saute un mur, ben oui c'est un homme ! On va aussi découvrir pourquoi en plus de dégainer, il tire plus vite que son ombre (sous entendu powa), là encore on comprend que Bond est, et reste, un homme. Et que avec tout ça, il subit la pire séance de torture qu'il puisse exister (je vous laisse le plaisir ou, plus certainement, le déplaisir de découvrir ceci...). On prie alors pour lui qu'il reste un homme...
Bref de l'action, de l'amour, de la subtilité (les passages de poker ne m'ont pas semblés long, pour une fois qu'un héros cour et réfléchi en même temps, ne nous plaignons pas), du suspence et de la torture (vraiment la pire séance je vous dis). Un concentré de bonnes choses qui font VRAIES !! Alors, ben oui on veut plus de films comme ça, oui on veut du vrai héros qui se fait bobo.

Parce qu'on peut toujours passer par inadvertence pour le soigner et... hum, oui mon chéri ?